PRÉSENTATION - SOMMAIRE

PRÉSENTATION - SOMMAIRE
Bienvenue sur ce blog consacré à la musique, tous genres confondus, et dans une moindre mesure à d'autres formes culturelles et/ou artistiques (littérature, cinéma...). Le principe du blog est de présenter des chroniques d'albums ainsi que des vidéos musicales, sans oublier la présentation de quelques romans ou nouvelles, films et autres formes d'art. Vous n'y trouverez pas de rubrique people ou apparenté, en particulier, ce blog n'a pas vocation à présenter la biographie de groupes, et ce pour deux raisons.
La première, c'est que ce serait inutile. Une biographie (sous entendu, un article biographique sur un groupe de musique) étant un élément objectif et indiscutable (puisque fondé sur la véracité de faits), vous pourrez sur des dizaines de sites internet, et en premier lieu sur les sites des groupes, sur wikipédia ou encore sur des sites de fans.
La deuxième, c'est que ça irait à l'encontre du principe selon lequel ce qui compte, au final, c'est la musique. Le reste n'ayant pour seule vocation que d'enrober la musique. Les éléments biographiques ne doivent pas prendre les devants et c'est pourquoi, s'ils s'avèrent nécessaires, ils seront inclus dans les chroniques d'albums.

Concernant les chroniques, elles sont toutes de moi. Elles reflètent mon point de vue et il ne faut voir aucune logique, aucune objectivité dans ce qu'elles disent, ou dans le choix des albums chroniqué (choix qui reste néanmoins dicté par mes écoutes. Je ne chroniquerai jamais un album que je n'aurais pas écouté). Les chroniques que je poste ici révèlent un point de vue strictement personnel (ce qui ne l'empêche pas d'être partagé) et ont pour seul but d'informer, de partager. Et c'est dans cette optique de partage que j'ai décidé d'inclure, dans la mesure du possible, des extraits musicaux des albums chroniqués.

Pour les vidéos, je fonctionne au coup de coeur. Si une vidéo me plaît, alors je la mets éventuellement sur ce blog, accompagnée d'un court commentaire descriptif.

Concernant les styles de musique abordés sur ce blog, je dirai que c'est éclectique dans la mesure où je ne suis fermé à rien (ou presque). Tous les styles ont droit de cité, de la chanson française au grindcore, en passant par le rap, le rock ou le jazz. Pour autant, il est vrai que le rock et le metal sont mes styles de prédilections, et donc que la plupart des albums chroniqués, la plupart des vidéos, seront apparentées à ces genres musicaux.

De plus, la politique que j'adopte sur ce blog consiste à ne pas se focaliser sur les dernières sorties et donc à laisser une part importante à des sorties plus anciennes (je mets d'ailleurs l'année de sortie des album que je chronique), et ce pour ne pas me soumettre à la dictature consumériste et irréfléchie. Quoi qu'on en dise, je préférerai toujours l'original à la copie, je préférerai toujours un bon album paru il y a 5, 10, 20 ou 40 ans à un album moyen sorti ces quelques deux dernières années.

Pour finir, je tiens à préciser que cet article contient le sommaire du blog, c'est-à-dire des liens vers tous les autres articles. Les articles sont affichés par ordre de parution inversés, à savoir que les derniers articles publiés apparaissent en premier, à l'exception de cet article qui restera le premier.

Sur ce, bonne visite, et n'hésitez pas à mettre des commentaires, pour peu qu'ils soient constructifs, c'est-à-dire qu'ils aient quelque chose à voir avec l'article sur lequel ils sont postés.

SOMMAIRE


Chroniques d'albums

AC/DC
Let There Be Rock
genre:
Hard Rock

Agoraphobic Nosebleed:
Altered States Of America
genre:
Cyber-Grindcore extrémiste

Alice In Chains:
Dirt
Unplugged
genre: grunge avec une forte coloration hard rock voire heavy metal

Anaal Nathrakh:
Hell Is Empty And All The Devils Are Here
genre: black metal saupoudré de grindcore (ou le contraire) hystérique

Black Sabbath:
Paranoid
Heaven And Hell
genre: hard rock/heavy metal/doom metal hyper-classique

Johnny Cash:
American IV: The Man Comes Around
genre: country folk

Celtic Frost:
Monotheist
genre: black metal première génération, dark metal

John Coltrane:
A Love Supreme
genre: jazz "tais-toi avec les étiquettes à la mords-moi-le-noueud et écoute"

Cynic:
Focus
Traced In Air
genre: death metal progressif jazzy

Deathwitch:
Violence Blasphemy Sodomy
genre: black death metal banal

Deep Purple:
In Rock
Machine Head
genre: hard rock

Doors (the):
L.A.Woman
genre: rock magique

Dream Theater:
When Dream And Day Unite
Images And Words
Live At The Marquee
Awake
A Change Of Seasons
Metropolis Pt2: Scenes From A Memory
Train Of Thought
genre: metal progressif

Elend:
A World In Their Screams
genre: dark music orchestrale

Faith No More:
The Real Thing
King For A Day Fool For A Lifetime
genre: metal fusion

Gojira:
From Mars To Sirius
genre: death metal à tendances atmosphériques

Jimi Hendrix:
Electric Ladyland
genre: blues rock génial

Iron Maiden:
The Number Of The Beast
No Prayer For The Dying
genre: référence heavy metal

Kalisia:
Cybion
genre: death metal progressif

King Crimson:
In The Court Of The Crimson King
genre: rock progressif

Kyuss:
Welcome To Sky Valley
genre: stoner rock

Led Zeppelin:
III
IV
genre: hard rock

Marilyn Manson:
Portrait Of An American Family
genre: metal industriel au début, n'importe quoi après

Mayhem:
Ordo Ad Chao
genre: black metal (mayhem is black metal)

Metallica:
Master Of Puppets
genre: thrash metal avant de mettre de l'eau dans son vin

Ministry:
The Mind Is A Terrible Thing To Taste
genre: metal industriel

Mr Bungle:
Mr Bungle
Disco Volante
genre: totalement inclassable

Napalm Death:
Scum
From Enslavement To Obliteration
Time Waits For No Slave
genre: grindcore puis death metal

Nine Inch Nails:
Pretty Hate Machine
Broken
The Downward Spiral
The Fragile
With Teeth
Year Zero
Ghost I-IV
The Slip
genre: metal industriel, varie suivant l'humeur

Nirvana:
Nevermind
In Utero
MTV Unplugged In New York
genre: grunge

Noir Désir:
Noir Désir En Public
genre: rock mais un peu plus que ça

Pink Floyd:
Atom Heart Mother
Meddle
Dark Side of the Moon
genre: rock progressif à tendance psychédélique

Porcupine Tree:
Fear of A Blank Planet
genre: rock progressif à tendance pop ou metal

Queen:
A Night At The Opera
genre: hard/glam rock progressif, machine à tubes planétaires

Rammstein:
Mutter
genre: metal industriel

Shining:
V-Halmstad
genre: black metal à tendance suicidaire

Strapping Young Lad:
City
genre: cyber-thrash metal industriel passablement fêlé

Saul Williams:
The Inevitable Rise And Liberation Of Niggy Tardust
genre: hip-hop, slam

Frank Zappa:
Hot Rats
One Size Fits All
Guitar
genre: totalement inclassable


Vidéos

Agoraphobic Nosebleed- Mosquito Holding Human Cattle Prod

Atheist- Unquestionable Presence

Black Sabbath- War Pigs
Black Sabbath- Heaven And Hell

Cynic- How Could I

Deep Purple- Smoke On The Water
Space Truckin

Dream Theater- Erotomania
Dream Theater- Damage Inc
Dream Theater- Octavarium

Faith No More- Ashes To Ashes

Fantômas- Experiment In Terror

Iron Maiden- Hallowed Be Thy Name

Mahavishnu Orchestra- Meeting of the spirits

Mr Bungle- My Ass Is On Fire

Napalm Death- Mass Appeal Madness

Nine Inch Nails- Reptile

Nirvana- Smells Like Teen Spirit

Orphaned Land- Ocean Land

Pink Floyd- Atom Heart Mother (hommage)

Screamin Jay Hawkins- I Put A Spell On You

Tomahawk- God Hates A Coward


Littérature

Albert Camus- La Chute
Ernst Jünger- Sur les falaises de marbre
Jack Kerouac- Sur la Route


LDVELH

Présentation
Ma collection

DF 28- Les Spectres de l'Angoisse
DF 44- La Légende des Guerriers Fantômes
DF 46- L'Arpenteur de la Lune
QG 7- Le Tombeau des Maléfices



Autres

RIP Rick Wright
Kurt Cobain, ça fait 15 ans
Petite citation de Frank Zappa

# Posted on Monday, 11 February 2008 at 1:10 PM

Edited on Thursday, 24 September 2009 at 7:30 AM

Deep Purple- Space Truckin

Deep Purple à la Fête de l'Humanité 2009. 600 000 visiteurs cette année. J'y étais.
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# Posted on Saturday, 19 September 2009 at 3:50 AM

LDVELH- Les Spectres de l'Angoisse (DF 28)

LDVELH- Les Spectres de l'Angoisse   (DF 28)
Voilà, je viens de le lire donc j'en fais la critique:

Les Spectres de l'Angoisse est un livre écrit par Robin Waterfield (qui a également écrit La Planette Rebelle, Les Sceaux de la Destruction et Le Voleur de Vie) dont le but est de stopper un prince démon nommé Ishtrack qui projette de concquérir le monde. Pris sous cet angle, ça ne fait pas forcément envie, mais le livre est tout de même bien plus original que la moyenne des Défis Fantastiques.

En effet, le héros n'est pas un aventurier anonyme comme dans la plupart des Défis Fantastiques, mais un elfe des bois, initié à la magie. De plus, une partie de l'aventure a lieu dans le monde des rêves que l'on peut explorer parallèlement à son aventure. Il est même possible de passer d'un monde à l'autre presque à volonté (c'est d'ailleurs obligatoire pour finir l'aventure).

Le livre est bien écrit et on ressent tout le long de l'aventure une atmosphère glauque qui est de plus en plus présente à mesure qu'on approche du but.

Concernant la difficulté, elle est assez élevée. Il y a en effet un nombre relativement important de PFA qui, s'ils ne sont pas du style "vous allez à gauche? Vous êtes mort" (ou alors il y a des indices pour prendre la bonne direction) imposent de rester sur ses gardes. De plus, il est plus que souhaitable pour finir l'aventure de réunir un certain nombre d'objets numérotés plus ou moins difficiles à trouver dont certains demandent d'être chanceux.
L'originalité réside dans le combat final que l'on peut choisir de mener dans le monde réel on dans le monde des rêves, chacune des deux options demande d'avoir un total de Pouvoir (une caractéristique propre au livre, qu'on calcule au début de l'aventure et qui varie) élevé.

Ce livre compte deux gros défauts à mon goût. Tout d'abord, la magie est complètement sous-exploitée puisqu'il est impossible d'y avoir recours dans le Monde des Rêves et dans le repaire d'Ishtrack. Autant dire qu'on s'en sert assez peu. Ensuite, la gestion des combats dans le monde des rêves est plutôt bâclée. En effet, le Pouvoir y remplace l'Endurance et il faut faire au minimum 8 avec deux dés pour remporter l'assaut (ce qui désavantage le joueur). Heureusement, dans certains cas, le combat se fait normalement avec l'Habileté.

En dehors de ces quelques défauts, le livre est tout à fait correct et se lit plutôt bien. On retiendra surtout son originalité. Un livre convenable, au-dessus de la moyenne des Défis Fantastiques, mais qui aurait pu être encore meilleur si son concept avait été poussé jusqu'au bout (usage de la magie, monde des rêves).

Intérêt 7/10
Difficulté 8/10
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# Posted on Wednesday, 09 September 2009 at 7:45 AM

LDVELH- La Légende des Guerriers Fantômes (DF 44)

LDVELH- La Légende des Guerriers Fantômes  (DF 44)
Dans ce livre, vous incarnez un héros fort, juste, courageux... bref, le genre de héros que l'on voit à chaque fois ou presque dans les livres dont vous êtes le héros.
L'histoire se déroule sur le Vieux Monde, le continent où se déroule la série Sorcelleries ! mais aussi le Vampire du Château Noir et sa suite la Revanche du Vampire. Plus précisément l'action se déroule à Gallantaria. Dès le début on se rend compte que le background est assez recherché : on n'est pas jeté dans l'aventure sans rien connaître sur ce qu'il se passe au dehors (remarque quand il s'agit de tuer un vilain sorcier pas bô dans un dédale dans une montagne qui veut détruire le monde il n'y a pas beaucoup de choses à fouiller). On est renseignés sur l'Histoire des débuts de Gallantaria et des autres royaume puis ce qui a déclenché la Guerre des Quatres Royaumes et on en arrive juste avant l'épopée Sorcellerie ! C'est moins fouillé que pour la Créature venue du Chaos mais ça reste très enrichissant.
Au début de l'aventure, on revient de la guerre en héros et on se repose à Champs Royaux, la capitale (qui est également appelé dans le même livre Royal Lendel et dans l'Arpenteur de la Lune Lendel la Royale). On recherche donc une aventure pour se passer le temps (puisqu'on s'ennuie en présence de gens normaux, un grand classique) et on va dans une taverne mal fâmée pour chercher quelque chose à faire. Là, un homme vient vous voir et implore votre aide en disant que son village est attaqué par des guerriers fantômes. D'abord, réticent, vous finissez par accepter contre 200 pièces d'or.
A partir de là, le scénario devient moins classique et on peut bientôt se rendre compte qu'on lit là l'un des meilleurs Défis Fantastiques. Après une confrontation désastreuse avec les guerriers fantômes dans lequel les villageois qui sont venus vous voir se font massacrer, vous jurez de vaincre ces guerrier fantômes (vous croyiez auparavant que lesdits guerriers fantômes n'étaient que des brigands déguisés ) Vous vous apercevez vite que la tâche sera très dure et que le sort du monde est en jeu. Vous devrez retrouver un monstre dénommé Voïvod et le détruire avant qu'il ne lève une armée de morts vivants. Voïvod est un monstre qui a été neutralisé il y a très longtemps par les anciennes divinités (elles n'ont pas pu en venir à bout) et qui réapparaît.
Le voyage jusqu'au village est bien écrit : vous pouvez visiter des lieux variés et bien agencés entre eux (un village avec des Mandragores, avant de s'embarquer dans un cirque avec des mandragores ; tout s'explique). L'autre grand avantage est que vous pouvez emprunter plusieurs chemins pour arriver au village. Après votre voyage, qui n'est pas dicté comme chez Livingstone, vous arrivez enfin au village détruit. Là, vous devrez avoir fait votre aventure dans un temps minimal, sous peine de perdre (bien que vos choix n'aient à aucun moment été dictés). Vous devrez résoudre un message codé grâce à un livre trouvé en chemin pour pouvoir affronter Voïvod
Le combat final est très intéressant et original : tout d'abord, vous devez combattre et tuer les guerriers fantômes (ceux que vous n'aurez pas tués d'une manière particulière) et le combat s'annonce d'autant plus palpitant que chaque guerrier fantôme a une caractéristique particulière (lancer des shurikens, combattre avec deux épées...) qui rendent le combat encore plus palpitant. Après ce combat sanglant, vous devrez combattre Voïvod et il faut saluer ici une grande originalité de la part de l'auteur: si vous tuez Voïvod normalement, vous avez perdu puisque Voïvod est la mort et on ne peux pas tuer la mort. Vous devrez donc le ramener à sa forme humaine avec la Lance d'Airain. Ce passage est assez inédit dans les Livres-jeux pour qu'on le note.
En résumé, ce livre fait partie des meilleurs défis fantastiques. L'aventure est prenante et non dictée et alors qu'on pourrait trouver le scénario très peu original (il s'agit de sauver le monde) on se rend compte à la fin que l'auteur n'est pas resté dans l'ultra classique avec la confrontation finale. Un très bon livre en résumé.

Avantages :
- le combat final est original
- liberté concernant les choix: on peut relire le livre plusieurs fois
- les illustrations qui font pour moi partie intégrante du livre et qui contribuent à son intérêt.

Inconvénients :
- le passage de la recherche du livre des nombres est peu développé. On est dans un dédale souterrain. On n'a pas l'impression de faire une découverte déterminante.
Intérêt : 9/10
Difficulté : 6/10


Critique que j'ai postée sur le site La Bibliothèque des Aventuriers
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# Posted on Wednesday, 09 September 2009 at 7:43 AM

LDVELH- Le Tombeau des Maléfices (QG7)

LDVELH- Le Tombeau des Maléfices (QG7)
Le Tombeau des Maléfices est le septième volume (sur 8) de la série Quête du Graal.
Malgré l'introduction assez étrange dans laquelle Merlin parle d'une aventure de routine, ce livre est, et de loin, le plus difficile de la série.
Il s'agit en fait de pénétrer dans le caveau de Grott le Gredin, et de l'explorer de fond en comble. La difficulté résulte à la fois dans les nombreuyx lancers de dés (combats et pièges) et dans l'aspect totalement tordu du labyrinthe. Contrairement aux autres volumes, de très nombreux chemins mènent directement à la mort, et le parcours est très, très tordu. Celà dit, contrairement à pas mal de Défis Fantastiques, l'aventure n'est pas linéaire, en celà qu'on peut choisir dans quel ordre explorer le caveau (on notera que de nombreux passages font sortir du caveau et demandent de tout réexplorer du début).
De plus, le livre repose sur un système de portes secrètes similaire à ce qu'on trouve dans Le Chateau de Dracula du même auteur.
L'humour caractéristique de la série est bien sûr toujours présent et les personnages sont aussi loufoques les uns que les autres, ce qui donne envie de recommencer le livre si on meurt.
Le Tombeau des Maléfices se démarque des autres titres de la série par sa difficulté d'une part, mais aussi par l'originalité avec laquelle l'aventure est introduite. On ne sait rien de la mission au début, et le fin mot de l'histoire n'est dévoilé qu'à la toute fin du livre, au paragraphe final.
Tous ces éléments font que pour moi, ce livre est le meilleur de la série Quête du Graal, même s'il est plus difficile.
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# Posted on Wednesday, 09 September 2009 at 7:41 AM